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l'Art photographique

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"La photographie, un art ?

Mieux qu'un art: L'artiste collabore avec la lumière"

Lamartine

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En guise d'introduction,
je ne retiendrais que cette citation de Kant:

"Quand la matière donnée est éxactement ajustée à un schéma intellectuel préformé qu'elle va rejoindre, quand l'objet corespond à l'idée, nous éprouvons le sentiment, le plaisir de la beauté"

Une sorte de leitmotiv qui guidera la quête obligatoire de la passion qu'est devenue, pour moi, la photographie au fil des déclenchements et des éxpériences visuelles tant, pendant l'ère argentique que celle numérique.

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Pour tout artiste et selon sa sensiblité, il y a des sujets de prédilection qui, pour certains, peut traduire une sorte de déséquilibre interne mais qu'importe... L'essentiel n'est pas de chercher à être parfait mais de s'écouter vivre et faire en sorte que l'émotion que l'on arrive à traduire réveille chez certains l'éxistence, en eux, le besoin de vouloir assouvir leur propre besoin, normal ou pas.


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Juste pour rire !

A côté de l'activité photographique, le site comprend, aussi, des rubriques comme:

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En plus des rubriques traditionnelles comme les cybercartes, un sondage, une newsletter etc...

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livrdor180x100.gifRaconter des histoires, c'est le rôle essentiel des photographes. Les reporters de Visa, poursuivent, sans jamais céder au renoncement, cet engagement crucial pour le public. Même si les histoires sont souvent noires. Justement les iconographes de l'ANI viennent d'accrocher à Paris au Bar Floréal les jeunes regards (3 femmes photographes) qu'ils ont repérés lors du festival. Leurs mots sont fort comme leurs images. Écoutez Nathalie Mohadjer parler des prisons du Burundi. La jeune photographe allemande a cette expression terrible en évoquant cette injustice de traitement des prisonniers : "le luxe, c'est l'humanité". Gérard Rancinan a choisi de s'exprimer en écrivant ses histoires dans des tirages monumentaux qu'il destine aux collectionneurs et au musées. Son épopée du siècle qu'il construit avec la journaliste Caroline Gaudriault n'est plus dans les magazines sur papier glacé, mais sur les cimaises du Palais de Tokyo. 

  Suivant.gifFaut-il que les photographes s'adaptent au rouleau compresseur du marché pour s'exprimer comme l'a montré le récent Paris Photo où la photographie contemporaine ne prend plus guère de risque et parait formatée ? Ce serait une perte "pas seulement des photographes, mais de tout l'art", pour Reem Al Faisal de la galerie The Empty Quarter. La jeune galeriste évoque, prémonitoire, les images de Dubaï à travers le regard de Martin Becka, "c'est comme si nous étions en 2090 et l'on regardait une ville qui aurait déjà disparu". Elle ajoute : "Les photographes sont la dernière frontière. C'est fini. Après eux, il n'y a rien."

(Source: Lettre de http://www.Photographie.com)



Je reviens
par Nourr Edine, mercredi 30 novembre 2011, 17:46

Refuser le diktat de la suffisance
34035_123075294401000_122591144449415_121156_.jpgIl n'y a rien qui puisse remplacer le souvenir d'un regard échangé dans l'intimité d'une complicité qui s'est insinuée comme une fièvre son nom. La découverte de cette transe discrète, qui s'empare du corps quand la présence des courbes tracées par la démarche ou le contour devient envahissante, est une joie silencieuse tel le péché caché ou le vice inavoué qu'on refoule au nom de la censure hypocrite.

Je reviens, à la fois pour le plaisir du regard qui s’enivre avec le caricature_burqa.jpgparfum des rondeurs agressives des femmes qui se savent belles mais également pour devenir le vigile, droit comme un sabre, qui surveille l'intégrité des libertés acquises. Je reviens et avec moi la rancœur qui étouffe les consciences incapables. Quand le peuple s'enlise dans la myopie des cervelles restées en retard, dans le machiavélique besoin de vouloir se faire un nom quand le sien n'est que l'air qui sort d'un soufflet qui peine à vouloir attiser l'ignorance.  

Je resterai sur les marches du temple qui vomit ses lois comme une machine à triturer la raison. Je vous regarderai jouir de l'obscurantisme que vous répandez comme des dieux invités aux orgies des salons qui respirent le complot déguisé en loi de finance. La boue qui orne vos blanches tuniques d'hypocrite, au sortir des mosquées devenues tavernes du mensonge, sera la marque qui vous fera distinguer dans la foule des pauvres consciences que vous prenez pour des chèvres.

J'attendrai que le soleil éclaire vos prétentions verbales dans le discours stérile que vous rédigez entre la sauce dégoulinante des graisses opaques de vos festins volés et l'odeur des rires que vous retenez quand l'oreille du pauvre ne retient que les termes "pain" et "survivre".

Je réciterai sur les tombes des victimes de l'espoir, les douleurs profondes qui viennent des mots que vous auriez du prononcer et des gestes que vous auriez du faire. Je ne partirai de vos cauchemars que quand la honte alourdira vos paupières, quand la lumière viendra brûler vos chimères prétentieuses, quand le soleil des libertés viendra chasser le mensonge sur l'éclat des fronts que vous avancez pour parler, pour tromper et séduire.

Je ne fermerai les yeux que quand la mort viendra me réciter les noms de ceux qui, comme moi, n'ont d'amour que pour les terres fertiles qui reçoivent le rêve des hommes et qui chaque soir, reviennent animer le bonheur sur les couches des femmes qui se promettent à leur retour.

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Le 194° Etat

par Nourr Edine, samedi 17 septembre 2011, 15:50

Il sera ou ne sera pas, c'est la question qui circule de Rabat à Tombouctou et d'Oslo à Johannesburg. Le monde entier a le regard braqué sur le centre de toute la présence humaine sur cette terre. Le 23 septembre 2011 est la date fixée par l'autorité palestinienne pour demander aux dirigeants d'accepter l'état palestinien en tant qu'état dans ses frontières d'avant 1967. Canular ou réalité ? C'est selon le côté où l'on se place. Ce peuple meurtri depuis 1949 qui lutte contre l'hégémonie et l'injustice va enfin diviser le monde entre ceux qui croient à la liberté des peuples à décider de leur avenir et ceux qui utilisent ces slogans pour manipuler les destins.

Aux premières lignes de cet affrontement, du côté de la mauvaise foi et du mensonge, Israël, l'occupant arrogant et barbare qui roule ses mécaniques sous les applaudissements de ceux qui le soutiennent, l'arme et lui lèche les bottes pour ne pas offenser le lobby juif à travers le monde de l'argent, de la finance et de la puissance économique. En face, le fabuleux peuple palestinien avec son audace, son intelligence, son génie et ses contradictions mais qui, en plein coeur du "printemps arabe, sait que les peuples qui dépoussièrent des décennies d'humiliation vont s'immobiliser pour attendre et jauger et séparer les amis des ennemis, la bonne de la mauvaise foi et la vérité du mensonge.

Le 23 septembre tombera le verdict tant craint et tant attendu et nous, petits citoyens dans cette marrée humaine qui va se figer dans le silence du respect pour, soit faire éclater sa joie pour justice rendue, soit faire entendre sa colère s'il vient à comprendre que tous les discours qu'on entend ne sent que des berceuses pour nous endormir.

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Il est temps pour tous les peuples qui veulent croire à la paix dans le monde, que la discorde ne vient ni des chocs des cultures et des civilisations mais des coulisses du théâtre des marchands d'armes qui s'enrichissent plus en temps de guerre qu'en temps de paix. Il est temps de dresser la liste des amis de la concorde mondiale et identifier les hypocrites qui profitent de la naïveté des peuples et de la cupidité des dirigeants ! Il est temps de boycotter nos ennemis et créer un monde où l'égalité et la justice est le garant à plus de prospérité et de paix.

Rendez-vous est pris au 23 Septembre 2011, devant les nations unis ou les postes de télévision pour observer et distinguer ceux qui veulent la paix et ceux qui veulent la guerre !

NB: Le conseil de Sécurité n'a ni accépté, ni refusé ! Se cachant derrière l'insuffisance d'éléments pour prendre une décision. Par contre, l'UNESCO a conféré à la délégation palestinienne le statut de membre à part entière  !

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Mise à jour du 23 décembre 2011 à 02:58

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Pour le plaisir
publié par Nourr Edine,
sur Facebook le samedi 15 octobre 2011, 10:54

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On a, parfois, des états d'âme qui vous submergent, soit par nostalgie d'un rêve que l'on veut réalité ou par besoin de vouloir se convaincre... Alors,

Quand le regard se pose sur la poitrine insouciante, les lèvres s'assèchent et la langue s'impatiente, le nez s'imagine dans l'odeur du corps qui appelle et attend la caresses. La bouche s'attarde dans le sillon qui sépare les deux fruits qui frémissent sous la douceur de la toile transparente et légère. La paume rassure l'épiderme du ventre qui vibre au rythme du rire qui illumine le regard. Alors, doucement, le baiser vient rassurer, au creux de son cou, son impatience à être prise, sa soif à être aimée et son plaisir à devenir, le temps d'un crépuscule qui agonise, l'objet d'un désir à assouvir. Elle se joue du soleil qui s'efface devant le voile de la nuit qui s'étend sur la ville fatiguée et en croisant ses belles jambes pleines, le cœur maladroit s'enfonce dans le rêve des nuits qui protègent les corps nus qui se donnent et s'offrent au plaisir des jeux interdits au paradis. La lune s'oublie derrière le nuage qui cache sa lumière pendant que la main dessine les contours qui rappellent le vertige des chûtes qui se cambrent pour répondre. Son parfum l'enivre et l'enveloppe et entre l'épaule ronde et le sein nu qui vibre, ses doigts retiennent la fraîcheur des mèches qui retiennent la lumière. Leurs yeux se cherchent et se rencontrent, il plonge dans le regard qui attend et sur les lèvres mouillées par le désir, il écrit des baisers qui ressemble à des "je t'aime". La fraîcheur des lèvres qu'elle lui offrent lui rappelle le silence des sous bois qui cachent le désir ardent des amants qui veulent s'aimer sans témoins. Leurs corps nus, déjà couverts de sueur, se fondent et se confondent quand il pénètre l'intimité délicieuse de l'être qui chante, sous ses caresses incontrôlables, le triomphe de l'Amour qui s'impatiente sur le lit de feuilles mortes, au pied du platane qui attend la fin de l'automne.
Comme une respiration qui perd son rythme, comme un regard qui se ferme sur le galbe insolent d'une cuisse aux courbes infinies, son âme plonge dans l'oubli des desseins médiocres qui s'obstinent à cacher la lueur qui jaillit quand le jour s'interdit d'interrompre les élans amoureux. Elle s'oublie, indolente, sous le ressac de son audace à vouloir achever de la convaincre que la vie est une femme qui ne vit que pour éblouir !
Poème en prose libérée ou discours intuitif des âmes qui se cherchent dans cette laideur qui se vante de pouvoir vaincre le verbe qui vagabonde entre le regard coupable quand le corps se retient et la bouche qui refuse la parole quand le baiser s'annonce: Je ne sais mais parler pour dire ce que l'âme respire quand la censure devient envahissante est un acte de foi qui honore le paradis.

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Date de dernière mise à jour : 25/01/2012

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Entre les seins, l' parfum du désir

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