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Site Personnel Essentiellement dédié à l'Art photographique
"La photographie, un art ? Mieux qu'un art: L'artiste collabore avec la lumière" Lamartine
En guise d'introduction, "Quand la matière donnée est éxactement ajustée à un schéma intellectuel préformé qu'elle va rejoindre, quand l'objet corespond à l'idée, nous éprouvons le sentiment, le plaisir de la beauté" Une sorte de leitmotiv qui guidera la quête obligatoire de la passion qu'est devenue, pour moi, la photographie au fil des déclenchements et des éxpériences visuelles tant, pendant l'ère argentique que celle numérique. |
Pour tout artiste et selon sa sensiblité, il y a des sujets de prédilection qui, pour certains, peut traduire une sorte de déséquilibre interne mais qu'importe... L'essentiel n'est pas de chercher à être parfait mais de s'écouter vivre et faire en sorte que l'émotion que l'on arrive à traduire réveille chez certains l'éxistence, en eux, le besoin de vouloir assouvir leur propre besoin, normal ou pas. |
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Juste pour rire ! A côté de l'activité photographique, le site comprend, aussi, des rubriques comme: En plus des rubriques traditionnelles comme les cybercartes, un sondage, une newsletter etc... |
(Source: Lettre de http://www.Photographie.com) |
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Je reviens Je reviens, à la fois pour le plaisir du regard qui s’enivre avec le Je resterai sur les marches du temple qui vomit ses lois comme une machine à triturer la raison. Je vous regarderai jouir de l'obscurantisme que vous répandez comme des dieux invités aux orgies des salons qui respirent le complot déguisé en loi de finance. La boue qui orne vos blanches tuniques d'hypocrite, au sortir des mosquées devenues tavernes du mensonge, sera la marque qui vous fera distinguer dans la foule des pauvres consciences que vous prenez pour des chèvres. J'attendrai que le soleil éclaire vos prétentions verbales dans le discours stérile que vous rédigez entre la sauce dégoulinante des graisses opaques de vos festins volés et l'odeur des rires que vous retenez quand l'oreille du pauvre ne retient que les termes "pain" et "survivre". Je réciterai sur les tombes des victimes de l'espoir, les douleurs profondes qui viennent des mots que vous auriez du prononcer et des gestes que vous auriez du faire. Je ne partirai de vos cauchemars que quand la honte alourdira vos paupières, quand la lumière viendra brûler vos chimères prétentieuses, quand le soleil des libertés viendra chasser le mensonge sur l'éclat des fronts que vous avancez pour parler, pour tromper et séduire. Je ne fermerai les yeux que quand la mort viendra me réciter les noms de ceux qui, comme moi, n'ont d'amour que pour les terres fertiles qui reçoivent le rêve des hommes et qui chaque soir, reviennent animer le bonheur sur les couches des femmes qui se promettent à leur retour. |
La nouveauté du site est la page de "chat"
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Pour guider votre première visite,
Le 194° Etatpar Nourr Edine, samedi 17 septembre 2011, 15:50
Il sera ou ne sera pas, c'est la question qui circule de Rabat à Tombouctou et d'Oslo à Johannesburg. Le monde entier a le regard braqué sur le centre de toute la présence humaine sur cette terre. Le 23 septembre 2011 est la date fixée par l'autorité palestinienne pour demander aux dirigeants d'accepter l'état palestinien en tant qu'état dans ses frontières d'avant 1967. Canular ou réalité ? C'est selon le côté où l'on se place. Ce peuple meurtri depuis 1949 qui lutte contre l'hégémonie et l'injustice va enfin diviser le monde entre ceux qui croient à la liberté des peuples à décider de leur avenir et ceux qui utilisent ces slogans pour manipuler les destins.
Aux premières lignes de cet affrontement, du côté de la mauvaise foi et du mensonge, Israël, l'occupant arrogant et barbare qui roule ses mécaniques sous les applaudissements de ceux qui le soutiennent, l'arme et lui lèche les bottes pour ne pas offenser le lobby juif à travers le monde de l'argent, de la finance et de la puissance économique. En face, le fabuleux peuple palestinien avec son audace, son intelligence, son génie et ses contradictions mais qui, en plein coeur du "printemps arabe, sait que les peuples qui dépoussièrent des décennies d'humiliation vont s'immobiliser pour attendre et jauger et séparer les amis des ennemis, la bonne de la mauvaise foi et la vérité du mensonge. Le 23 septembre tombera le verdict tant craint et tant attendu et nous, petits citoyens dans cette marrée humaine qui va se figer dans le silence du respect pour, soit faire éclater sa joie pour justice rendue, soit faire entendre sa colère s'il vient à comprendre que tous les discours qu'on entend ne sent que des berceuses pour nous endormir.
Rendez-vous est pris au 23 Septembre 2011, devant les nations unis ou les postes de télévision pour observer et distinguer ceux qui veulent la paix et ceux qui veulent la guerre ! NB: Le conseil de Sécurité n'a ni accépté, ni refusé ! Se cachant derrière l'insuffisance d'éléments pour prendre une décision. Par contre, l'UNESCO a conféré à la délégation palestinienne le statut de membre à part entière ! |
Pour le plaisir Quand le regard se pose sur la poitrine insouciante, les lèvres s'assèchent et la langue s'impatiente, le nez s'imagine dans l'odeur du corps qui appelle et attend la caresses. La bouche s'attarde dans le sillon qui sépare les deux fruits qui frémissent sous la douceur de la toile transparente et légère. La paume rassure l'épiderme du ventre qui vibre au rythme du rire qui illumine le regard. Alors, doucement, le baiser vient rassurer, au creux de son cou, son impatience à être prise, sa soif à être aimée et son plaisir à devenir, le temps d'un crépuscule qui agonise, l'objet d'un désir à assouvir. Elle se joue du soleil qui s'efface devant le voile de la nuit qui s'étend sur la ville fatiguée et en croisant ses belles jambes pleines, le cœur maladroit s'enfonce dans le rêve des nuits qui protègent les corps nus qui se donnent et s'offrent au plaisir des jeux interdits au paradis. La lune s'oublie derrière le nuage qui cache sa lumière pendant que la main dessine les contours qui rappellent le vertige des chûtes qui se cambrent pour répondre. Son parfum l'enivre et l'enveloppe et entre l'épaule ronde et le sein nu qui vibre, ses doigts retiennent la fraîcheur des mèches qui retiennent la lumière. Leurs yeux se cherchent et se rencontrent, il plonge dans le regard qui attend et sur les lèvres mouillées par le désir, il écrit des baisers qui ressemble à des "je t'aime". La fraîcheur des lèvres qu'elle lui offrent lui rappelle le silence des sous bois qui cachent le désir ardent des amants qui veulent s'aimer sans témoins. Leurs corps nus, déjà couverts de sueur, se fondent et se confondent quand il pénètre l'intimité délicieuse de l'être qui chante, sous ses caresses incontrôlables, le triomphe de l'Amour qui s'impatiente sur le lit de feuilles mortes, au pied du platane qui attend la fin de l'automne. |





ème visiteurSite personnel
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"Quand la matière donnée est éxactement ajustée à un schéma intellectuel préformé qu'elle va rejoindre,
quand l'objet corespond à l'idée, nous éprouvons le sentiment, le plaisir de la beauté" (Kant)
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